2020 : Normale – Cours
Résumé et Points Clés
Résumé du sujet d’examen : Sciences de la Vie et de la Terre – Baccalauréat 2020, Session Normale
Ce sujet d’examen pour la filière Sciences Mathématiques (option française) est structuré en deux grandes parties évaluant la restitution des connaissances et le raisonnement scientifique.
Partie I : Restitution des Connaissances (5 points)
- Définitions clés : La division équationnelle et la carte factorielle (génétique).
- Génétique mendélienne et méiose : Questions sur la deuxième loi de Mendel (ségrégation indépendante), le brassage interchromosomique, les génotypes hétérozygotes et les phases de la méiose (métaphase I).
- Transmission des maladies génétiques : Évaluation des propositions vraies/fausses concernant les maladies liées au chromosome X (dominantes et récessives) et les maladies autosomiques (récessives et dominantes).
Partie II : Raisonnement Scientifique (15 points)
- Exercice 1 (Génétique du chat) : Analyse du mode de transmission de deux caractères : la couleur des poils (gène lié au sexe avec allèles O+ et O-) et la présence/absence de la queue (gène autosomal avec allèles M et m). Il faut déterminer les génotypes des parents et de la descendance, et réaliser un échiquier de croisement pour prédire les phénotypes de la génération F’2.
- Exercice 2 (Généalogie humaine) : Analyse d’un arbre généalogique pour déterminer le mode de transmission du daltonisme (lié au chromosome X) et de la surdi-mutité. L’objectif est de démontrer, via un échiquier de croisement, que l’enfant à naître ne peut pas être atteint des deux maladies simultanément.
- Exercice 3 (Biostatistiques) : Étude de la variation du caractère “hauteur au garrot” chez le cheval. Il s’agit de construire un histogramme et un polygone de fréquences, puis de calculer les paramètres statistiques (moyenne, écart-type, intervalle de confiance) pour caractériser cette distribution.
Conseils pour l’examen : Maîtriser les définitions précises, comprendre les mécanismes de la méiose et les lois de Mendel, et savoir justifier ses réponses par des échiquiers de croisement ou des calculs statistiques appropriés. Une attention particulière doit être portée à l’interprétation des arbres généalogiques et à la distinction entre gènes autosomiques et liés au sexe.
